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VAUBAN95 met à disposition des élèves de 2nde, 1ère et terminale Générale, du  Lycée Privé VAUBAN  ou d'autres établissements, un ensemble d'activités et d'outils mathématiques de suivi scolaire, en complément du travail en classe.

La consultation des onglets "Cours conseillés" et "Cours JM" (les miens) pourrait s'avérer utile, 

à un moment ou un autre de l'année scolaire. 


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pour responsable des liens et articles publiés par J.M. Huché.

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Classes préparatoires, de moins en moins le vent en poupe ...


Selon les forums POST-BAC, il semble patent que les écoles d'ingénieur et encore plus largement les écoles de Commerce, intègrent de plus en plus d'étudiants issus de la FAC, et réduisent le nombre de ceux passés par la voie royale, très exigeante, des classes préparatoires.

Certes, les étudiants de FAC recrutés, généralement après obtention du niveau L3, sont choisis parmi les plus performants, mais ces écoles apprécient leur capacité d'analyse et leur autonomie, en comparaison au "bachotage" systématique qui caractérise les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE).

Lire le document suivent, très bien documenté ...   

LES ECHOS - La Classe Prépa est-elle morte ?   

Le Bac ne doit-il pas disparaître ?   ...

Ce qui suit n'exprime que mon sentiment de vieux prof. de maths, et probablement pas ce que pense la majorité de mes jeunes collègues en exercice.
Il est courant d'entendre dire que "le bac actuel ne veut plus rien dire^", "qu'il est donné à tout le monde" .... C'est une évidente réalité.
Les élèves, leurs parents, leur école n'en sont pas moins heureux et fiers de cette réussite, ce qui est respectable et naturel, mais qui ne change rien à la valeur du diplôme.
Jusqu'ici les "sacro-saintes" classes préparatoires tenaient le choc, assurant la sélection pour l'accès aux grandes écoles, sélection qui n'existe plus depuis pas mal d'années au niveau du collège et du lycée.
Même ce dernier rempart s'effrite, et l'accès aux grandes écoles s'ouvre chaque année un peu plus aux élèves de fac, après deux ou trois années, fin de L2 ou L3. Réservé aux meilleurs d'entre eux, qui peuvent être admis dans les écoles plus prestigieuses.  
En collège ou lycée, on ne parle plus, jusqu'en salle des profs, que de la "nécessaire indulgence" à l'égard de l'élève^, de "l'interdiction de délivrer des notes pénalisantes", qui nuiraient à l'orientation post-bac des élèves .... 
On en arrive à des dérives incontrôlables, ou des élèves de terminale accumulent des 20/20, qui n'ont aucun sens, comme si la perfection était de ce monde, là où il y a encore 20 ans, ils auraient plafonné, sauf élèves d'exception, à 14/20, d'où des mamans affolées, qui décrochent leur téléphone et vont jusqu'à se plaindre auprès du professeur d'avoir sous-noté leur petite merveille par un 18/20, hautement préjudiciable pour la suite de ses études ....
Dans quel monde vit-on ????? Du temps où un bon élève obtenait 15/20 de moyenne, on mesurait la différence avec un très bon, qui obtenait 18, mais quand un élève ordinaire obtient régulièrement 18/20, comment faire la différence avec celui qui est clairement un cran au dessus.   
C'est lamentable. Pour encore faire régulièrement travailler des élèves de terminale, aux moyennes de maths de plus de 14/20, j'affirme que la majorité d'entre eux a un niveau juste normal, ce qui est déjà méritoire, avec une maîtrise très relative des connaissances attendues, et une capacité de calcul niveau 3ème-2nde très aléatoire, ce qui a des conséquences dramatiques.
Comme dans le conte d'ANDERSEN "Le Roi Nu", quand verrons nous le petit enfant, avec toute son innocence, s'écrier "il est tout nu le Monsieur", quand tous les courtisans, qui entourent le roi, s'esbaudissent sur la splendeur de son habit, que des charlatans leur ont fait croire être invisible par les imbéciles. 
Je suis loin d'être seul à tenir ce discours, mais je crains que ce ne soit plus qu'un combat sans espoir. Le mal est fait, nous ne nous en remettrons pas. Les notations internationales nous placent maintenant parmi les derniers pays en mathématiques, mais c'est sans importance, tout le monde il est bon, tout le monde il est gentil.
Que tout s'écroule, que le socle de connaissances de l'élève moyen, de l'école primaire à l'enseignement supérieur s'affaisse chaque décennie un peu plus, d'aucun diront qu'on s'en plaint depuis SOCRATE, mais il arrive un moment où il n'est plus vraiment possible de descendre plus bas, on y est, et cela n'est pas la faute des élèves^, ni plus, ni moins intelligents que leurs prédécesseurs, même s'il en reste de cultivés et brillants, qui se limitent aux doigts d'une seule main dans la plupart des classes terminales. L'élève ne peut à priori reproduire que ce que les exigences académiques ont imposé comme limites à leurs enseignants.
Même les procédures d'établissement des dossiers scolaires pour l'enseignement supérieur est muselé, selon un soi-disant principe d'égalité, où seule la note et l'appréciation du professeur sont prises en compte, où le nom même de l'établissement d'origine est gommé, afin qu'un 18/20 soit apprécié de la même façon, quel que soit le lycée d'origine, du plus prestigieux, cette petite dizaine en France qui produit 75% des futurs polytechniciens, aux lycées de zone prioritaire les plus modestes, fidèles à leur vocation d'amener la majorité de leurs élèves de terminales à des études supérieures valorisantes, ce qui n'est pas à la portée de n'importe quelle équipe enseignante.
Je le clame haut et fort "Non, l'uniformisation des niveaux, et le nivellement par le bas, ne rendent service à personne", et surtout pas aux jeunes de condition modeste, qui par leur travail et leurs capacités propres, pouvaient jusqu'alors sortir du lot par la réussite scolaire^, l'encouragement, la stimulation, et connaître l'ivresse de se deviner meilleur, et qu'on noie aujourd'hui dans un magma scolaire sans odeur et sans saveur.
Si j'ai un conseil à donner aux parents qui, en me lisant, s'interrogent sur les avantages d'inscrire ou de maintenir leurs enfants dans des établissements de renom ....
Si c'est juste pour passer le bac, disons "pour le lycée", le mal risque d'être déjà fait.
Privilégiez en effet les établissements reconnus pour leur encadrement de travail, dès le collège, ceux dont on dit, non pas que l'on y "force" les élèves au travail, personne n'est capable de forcer celui qui n'en aura jamais l'envie, mais dont on vante la disponibilité pour vérifier les acquis, d'un réel accompagnement de remise à niveau face aux faiblesses constatées, et si vous le pouvez, vérifiez régulièrement la réalité des connaissances de vos enfants.

Excusez, si c'est encore possible, cette très longue première partie, la seconde le sera tout autant,

Je fais partie de ces dinosaures, qui ont passé les derniers vrais examens, sans aucun contrôle continu, comme l'examen d'entrée en 6ème (1954, sa dernière année), j'avais 9 ans, ne pas le réussir interdisait temporairement le collège,  le BEPC (Brevet des Collèges)^, sans qui, là encore, on ne passait pas en 2nde, la 1ère partie de Baccalauréat, la dernière à nouveau, bac complet en Première, même sanction pour le passage en Terminale, puis évidemment le Bac de Terminale, où on passait les mêmes épreuves, avec le même sujet sur l'ensemble du territoire national. 

D'aucuns diront "Pourquoi ce stress, pourquoi ces sanctions ?". Je réponds, "l'objectif était tout l'inverse, récompenser par la réussite à l'examen le travail de l'élève, le mettre en valeur, assurer sa promotion en le faisant changer de catégorie, selon des épreuves et des critères nationaux, porteurs de sens".
Je suis pour le rétablissement, sinon de l'entrée en 6ème, d'un examen final en 3ème, garantie du socle de connaissances, qui non acquis, impose de refaire son année de 3ème, pour en assurer l'acquisition, autorisant le passage en 2nde.

Démarche identique en Terminale, avec un vrai bac national, ou académique, à l'ancienne, avec des épreuve communes à tous les élèves, corrigées sans influences extérieures diverses, comme l'autorisent les dérives du contrôle continu, qui assure que l'obtention du baccalauréat atteste de connaissances adaptées à l'enseignement supérieur, plutôt que d'abaisser, année après année, le niveau exigé après bac, pour l'adapter à la réalité des élèves.
Il n'y a rien d'une sanction là-dedans, mais au contraire, une promotion avant tout.

Pourquoi ma défiance à l'égard du contrôle continu .... parce que c'est le risque et la réalité de dérives, de certains favoritismes, et parce qu'il n'a pas le même sens selon les établissements.
Qui n'a jamais eu d'échos de pressions en vue de relever des notes de contrôle continu, soit par la hiérarchie de l'école, parce que le bambin est le fils ou le petit fils de Monsieur le Maire ou Madame la Députée, soit parce que la maman est une collègue, ce qui incité à une certaine bienveillance, petits travers communs à toutes les relations humaines, dans l'école et hors de l'école.

La seule parade à ces dérives, c'est le contrôle anonyme, écrit et oral, par des enseignants extérieurs, à l'ancienne, avec éventuellement une faible dose de contrôle continu, l'impact très majoritaire restant par un contrôle ponctuel et anonyme, à l'échelon national, seul garant d'une égalité face à l'examen, et gage de la valeur du résultat pour les études supérieures.
Il n'y a pas d'alternative possible.

En conclusion, toutes les dérives possîbles, tous les abaissements officiels des niveaux requis, n'empêcheront jamais l'échéance ultime de l'entrée dans l'emploi, où la bienveillance et la compréhension, la tolérance montrée par l'employeur, n'iront jamais au delà ce qui est tolérable pour la bonne santé de l^'entreprise, d'où les difficiles prises de conscience de nombre d'étudiants, mal préparés à cette réalité du terrain, lorsqu'il n'y a plus de prof. à faire appeler par maman pour redorer le blason du cher bambin.     
  

  

Inquiétudes sur la reprise des cours en Sept. 2020 (j'étais dans le vrai) ...


En cette période perturbée  VAUBAN95   se prépare à une rentrée difficile, avec un risque élevé de conditions de reprise qu'il va falloir à nouveau gérer au mieux, comme VAUBAN a su le faire depuis le mois de mars, puisque tous les cours, ou presque, ont été assurés à distance, selon l'emploi du temps normal de la classe, avec un bienveillant contrôle de la participation réelle des élèves.

Tous les programmes ont été traités,  en totalité, VAUBAN ayant mis en place des liaisons croisées efficaces entre les élèves, confinés ou présents en classe, et les enseignants, eux-mêmes confinés ou présents en classe, chacun pouvant voir, entendre, et communiquer avec les autres, où qu'il se trouve.

J'ai modestement participé à cet effort de guerre, en particulier au cours de l'été, en assurant virtuellement la mise à niveau des futurs élèves de 1ère et terminale nouvellement inscrits, qui pour certains étaient loin d'avoir traité le programme dans leur établissement d'origine. 

Au vu de l'étendue des carences constatées cet été, j'ai décidé de plus largement ouvrir l'assistance virtuelle que je peux apporter, avec deux axes principaux d'action :

- Remédier au plus vite aux insuffisances calculatoires des élèves sortant de 3ème ou de 2nde, qui pour beaucoup sont handicapés sur des calculs basiques de fractions, puissances ... qui devraient avoir été maîtrisés dès le collège, aux conséquences graves pour la suite.

- Assurer un suivi du travail qui pourrait être dispensé en classes virtuelles, dans l'établissement où l'élève est scolarisé, si l'élève devait se sentir un peu dépassé, ou à l'inverse si la densité de travail s'avérait être insuffisante.

CORONA-MESSAGE d'encouragement de Yvan MONKA (Maths et Tiques) 

Précisions ...

Assistance à distance 

Rêves de Classe Prépa ...

JM ne peut offrir d'aide personnalisée qu'à un nombre limité d'élèves des classes de :

2nde - 1eG - TG

Cette assistance consiste en de fréquents échanges par mail, des explications des éléments mal compris, la correction des exercices proposés, et la participation à des classes virtuelles, individuellement, ou par groupes d'élèves d'une même classe.

Dans la limite des places disponibles, l'assistance de groupe est gratuite pour les élèves de 2nde, 1eG et TG scolarisés au lycée VAUBAN.

Mise à jour

La demande ne permet plus l'accueil d'élèves en assistance individuelle par visio (toujours possible par échange de mails).

Les séances par groupe en visio, sont limitées aux classes de 1eG et TG (groupes de 3 à 5 élèves de préférence).

Tarif horaire pour les classes non VAUBAN

(de 3 à 5 élèves d'une même classe)

- 10,00 € par élève

Réglement par fraction de 5 heures

1 ou 2h hebdomadaires 

Pour des précisions, me contacter par mail

Mail à JM